Présentation de l'éditeur Samarcande, c'est la Perse d'Omar
Khayyam, poète du vin, libre-penseur, astronome de génie, mais aussi
celle de Hassan Sabbah, fondateur de l'ordre des Assassins, la secte la
plus redoutable de l'Histoire. Samarcande, c'est l'Orient du XIXe siècle
et du début du XXe, le voyage dans un univers où les rêves de liberté
ont toujours su défier les fanatismes. Samarcande, c'est l'aventure d'un
manuscrit qui, né au XIe siècle, égaré lors des invasions mongoles, est
retrouvé des siècles plus tard. Amin Maalouf, l'auteur de Léon
l'Africain, nous conduit sur la route de la soie à travers les plus
envoûtantes cités d'Asie et nous ravit par son extraordinaire talent de
conteur. Samarcande a obtenu le Prix des Maisons de la Presse 1988.
Né à Beyrouth, les premières années de l'enfance d'Amin Maalouf se
déroulent pourtant en Égypte, patrie d'adoption de son grand-père
maternel. De retour au Liban, sa famille s'installe dans un quartier
cosmopolite de Beyrouth, où ils vivent la majeure partie de l'année,
mais passent l'été à Machrah, village du Mont-Liban dont les Maalouf
sont originaires.
Son père est un journaliste très connu au
Liban, également poète et peintre, issu d'une famille d'enseignants et
de directeurs d'écoles. Ses ancêtres, catholiques, se sont convertis au
protestantisme au XIXe siècle.
La mère d'Amin est issue d'une
famille francophone et catholique, dont une branche vient d'Istanbul,
ville hautement symbolique dans l'imaginaire d'Amin Maalouf, la seule
qui soit mentionnée dans chacune de ses œuvres.
La culture du
nomadisme et du « minoritaire » qui habite son œuvre s'explique sans
doute en partie par cette multiplicité des patries d'origine de
l'écrivain, et par cette impression d'être toujours étranger : chrétien
dans le monde arabe, ou Arabe en Occident.
Les études primaires
d'Amin se déroulent à Beyrouth dans une école française de Jésuites. Ses
premières lectures se font en arabe, y compris les classiques de la
littérature occidentale, mais ses premières tentatives littéraires,
secrètes, se font en français, qui est pour lui, à cette époque, la «
langue d'ombre », par opposition à la « langue de lumière », l'arabe.
La
guerre civile éclate et 1975, obligeant la famille à se retirer dans le
village du Mont-Liban. Amin Maalouf décide rapidement de quitter le
Liban pour la France, en 1976. Sa femme et leurs trois enfants le
suivent quelques mois plus tard.
Il retrouve en France un emploi
de journaliste dans un mensuel d'économie. Ses premières esquisses
littéraires n'aboutiront, à cette époque, à aucune publication.
Ce
n'est qu'en 1981 qu'il décroche son premier contrat d'édition, avec
l'éditeur Jean-Claude Lattès, pour Les Croisades vues par les Arabes,
qui sera publié en 1983. Il rencontre son premier succès de librairie
avec Léon l'Africain, en 1986, et décide de se consacrer à la
littérature. Suivent ensuite les romans Samarcande, sur le poète et
savant persan Omar Khayyam et Les Jardins de lumière sur le prophète
Mani, qui le consacrent comme une figure importante du roman historique
d'inspiration orientale.(wikipedia)
Description:
Samarcande, c'est la Perse d'Omar Khayyam, poète du vin, libre-penseur, astronome de génie, mais aussi celle de Hassan Sabbah, fondateur de l'ordre des Assassins, la secte la plus redoutable de l'Histoire. Samarcande, c'est l'Orient du XIXe siècle et du début du XXe, le voyage dans un univers où les rêves de liberté ont toujours su défier les fanatismes. Samarcande, c'est l'aventure d'un manuscrit qui, né au XIe siècle, égaré lors des invasions mongoles, est retrouvé des siècles plus tard. Amin Maalouf, l'auteur de Léon l'Africain, nous conduit sur la route de la soie à travers les plus envoûtantes cités d'Asie et nous ravit par son extraordinaire talent de conteur. Samarcande a obtenu le Prix des Maisons de la Presse 1988.
Son père est un journaliste très connu au Liban, également poète et peintre, issu d'une famille d'enseignants et de directeurs d'écoles. Ses ancêtres, catholiques, se sont convertis au protestantisme au XIXe siècle.
La mère d'Amin est issue d'une famille francophone et catholique, dont une branche vient d'Istanbul, ville hautement symbolique dans l'imaginaire d'Amin Maalouf, la seule qui soit mentionnée dans chacune de ses œuvres.
La culture du nomadisme et du « minoritaire » qui habite son œuvre s'explique sans doute en partie par cette multiplicité des patries d'origine de l'écrivain, et par cette impression d'être toujours étranger : chrétien dans le monde arabe, ou Arabe en Occident.
Les études primaires d'Amin se déroulent à Beyrouth dans une école française de Jésuites. Ses premières lectures se font en arabe, y compris les classiques de la littérature occidentale, mais ses premières tentatives littéraires, secrètes, se font en français, qui est pour lui, à cette époque, la « langue d'ombre », par opposition à la « langue de lumière », l'arabe.
La guerre civile éclate et 1975, obligeant la famille à se retirer dans le village du Mont-Liban. Amin Maalouf décide rapidement de quitter le Liban pour la France, en 1976. Sa femme et leurs trois enfants le suivent quelques mois plus tard.
Il retrouve en France un emploi de journaliste dans un mensuel d'économie. Ses premières esquisses littéraires n'aboutiront, à cette époque, à aucune publication.
Ce n'est qu'en 1981 qu'il décroche son premier contrat d'édition, avec l'éditeur Jean-Claude Lattès, pour Les Croisades vues par les Arabes, qui sera publié en 1983. Il rencontre son premier succès de librairie avec Léon l'Africain, en 1986, et décide de se consacrer à la littérature. Suivent ensuite les romans Samarcande, sur le poète et savant persan Omar Khayyam et Les Jardins de lumière sur le prophète Mani, qui le consacrent comme une figure importante du roman historique d'inspiration orientale.(wikipedia)